
Le Robec
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Le Robec à été canalisé d’un marais afin de disposer à Rouen d’une énergie régulière et bon marché. Des moulins hydrauliques ont donc été crées le long de la « rivière de Rouen » dès le Xe siècle. Des moulins à farine, à foulon, à papier, à huile et autres s’installèrent donc tout le long du Robec. L’eau étant aussi nécessaire à la fabrication des fibres textiles pour laver rincer, apprêter et teindre, de nombreuses industries textiles s’établirent ici. Avec L’industrialisation en 1815, de nouveaux moulins furent encore crées et d’anciens moulins furent convertis en filatures ou fabriques d’indiennes. Vers le milieu du XIXe on dénombrait une quarantaine d’usines sur les dix kilomètres que comptait le Robec. Les rives étaient donc saturées, ce qui entraîna la disparition de beaucoup d’ateliers et la spécialisation des activités le long du Robec sur le tissage après 1850. Les activités textiles eurent beaucoup de mal àsurvivre face à la concurrence de sites mieux adaptés sur des rivières plus abondantes, tel le Cailly. Cependant le Robec continua à couler en ville à ciel ouvert jusqu’au début de la seconde guerre mondiale. |
La rue Eau-De-Robec
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La rue Eau-de-Robec, réhabilité dans les années 70, est une des rues les plus pittoresques de Rouen. Dans Madame Bovary, Flaubert écrivait " La rivière, qui fait de quartier comme une ignoble petite Venise, coulait en bas, sous lui, jaune, violette ou bleue, entre ses ponts et ses grilles. Des ouvriers, accroupis au bord, lavaient leur bras sur l'eau. Sur des perches partant du haut des greniers, des écheveaux de coton, séchaient à l'air. " Les ponts dont il parle ont été reconstitués et bien que ce ne soit pas le véritable Robec qui coule dans le rue qui porte son nom, les greniers-étentes nous permettent d'imaginer l'activité intense qu'il y avait dans le quartier. |
De très belles maisons à pans de bois, elles aussi représentatives d'une architecture sur l'eau, subsistent encore, comme la grande maison à l'angle de la rue du Ruissel construite vers 1470-1480 et qui est maintenant le musée national de l'Education. La rue Eau-de-Robec est aussi la rue la plus mystique de Rouen.

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L'Eglise Saint-Hilaire L'église St-Hilaire est l'église la plus à l'est de Rouen. Contrairement
eux autres églises de la ville, qui sont gothiques, St-Hilaire est une église
neo-romane qui fut construite tel quel est actuellement en 1871. Sa première
construction date du XIVe siècle, mais elle fut détruite maintes fois et ne
faisaient que la taille de la nef actuelle. Pour les besoins de
l'agrandissement effectué à la fin du XIXe, le cimetière a été recouvert et
se trouve donc sous l'église. L'église comporte 3 autels. Un seul est
utilisé, les 2 autres n'étant pas face au fidèles. Il y a également un orgue
liturgique qui est toujours utilisé. Le prêtre en fonction actuellement est
le dernier prêtre de St-Hilaire et quand il prendra sa retraite, c'est à dire
à la fin de l'an 2000, la paroisse devra fermer et les paroissiens seront
répartis entre St-Maclou, l'Ile-la-croix, St-Vivien et Darnétal. |
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La rue des Petites eaux du Robec Derrière la route de Darnétal et l'église St-Hilaire se situe la rue des petites eaux du Robec, une charmante promenade récemment rénovée, vestige d'une activité textile intense. On pouvait y trouver la teinturerie Auvray et le moulin des dames de St-Amand.
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Le moulin de la Pannevert Déjà à l'époque romaine un moulin existait à cet endroit. Le nom du moulin actuel vient de l'ancien hameau. Le mécanisme actuel date du XIXe siècle. Un meunier y a travaillé jusqu'au années 1930. Les riverains venaient y moudre leur blé ; il est encore équipé de ses meules. Le moulin est complété par le four banal, juste sur l'autre rive du Robec.
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